L’IA jugée comme essentielle par les conseillers

Par La rédaction | 5 mars 2026 | Dernière mise à jour le 4 mars 2026
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L’IA jugée comme essentielle par les conseillers
BlackJack3D / iStock

La technologie, notamment l’intelligence artificielle (IA), est considérée par 43 % des conseillers comme essentielle pour leur réussite future. Toutefois, la majorité (59 %) souligne des lacunes importantes quant aux outils et au soutien offerts par leurs courtiers, selon le deuxième volet de l’étude sectorielle sur la perception des conseillers et conseillères menée par IG Gestion de patrimoine.

En réalité, un répondant sur deux juge passable, voire insuffisante, la capacité de son courtier à fournir des outils efficaces pour améliorer la productivité. Un autre 48 % se dit insatisfait du niveau de soutien quant au déploiement de nouvelles technologies et 47 % se plaignent du manque de convivialité de leurs plateformes technologiques.

Finalement, 45 % affirment que les plateformes de leur entreprise ne permettent pas d’obtenir une vue complète de la situation financière de leurs clients.

DES PISTES D’ACTION

Interrogés sur les pistes d’amélioration, les conseillers placent en tête de leurs priorités l’accès à des outils leur permettant de gagner en efficacité dans leur pratique.

Ils souhaitent ensuite un meilleur accès aux technologies d’IA et aux solutions émergentes. Enfin, ils plaident pour des outils plus simples et plus conviviaux à utiliser.

« Les conseillers du secteur canadien de la gestion de patrimoine nous disent haut et fort que la technologie n’est plus un luxe — elle est essentielle, résume Damon Murchison, président et chef de la direction, IG Gestion de patrimoine. Ils veulent des outils avancés qui sont intuitifs, qui font gagner du temps et qui soutiennent une planification complète, mais beaucoup estiment que leur organisation n’est pas tout à fait prête. »

UN ENTHOUSIASME VIS-À-VIS DE L’IA

L’étude révèle un enthousiasme croissant vis-à-vis de l’IA. La grande majorité des sondés (91 %) estime que celle-ci leur permettra de faire croître leur pratique et aimerait donc y avoir davantage accès.

Un tiers (31 %) exprime toutefois leurs craintes quant à la conformité et deux tiers s’inquiètent de l’impact négatif potentiel que l’IA pourrait avoir sur leur relation avec la clientèle.

« Les conseillers sont clairs : ils veulent une technologie et une IA qui simplifient les flux de travail et s’intègrent sans effort, et qui renforcent — et non remplacent — les relations humaines au cœur des services-conseils », explique Damon Murchison. 

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La rédaction