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Les investisseurs obligataires ratent-ils des occasions mondiales?

19 mai 2026 | Dernière mise à jour le 12 mai 2026
7 minutes de lecture
Les gratte-ciel de la ligne d'horizon de Shinjuku, Shinjuku, Tokyo, Japon
Crédit photo : istock/fazon1
Reine Bitar, gestionnaire de portefeuille principale au sein de l’équipe des titres à revenu fixe mondiaux, Amundi
Reine Bitar,
gestionnaire de portefeuille principale au sein de l’équipe des titres à revenu fixe mondiaux,
Amundi

La diversification des portefeuilles est toujours pertinente, mais les risques spécifiques auxquels sont confrontés les investisseurs en titres à revenu fixe de nos jours peuvent rendre particulièrement importante la détention d’un éventail d’obligations mondiales à gestion active et sans contrainte.

La géopolitique est devenue très imprévisible. Les décisions des banques centrales en matière de politique monétaire sont elles aussi plus incertaines, car de nombreux pays sont aux prises avec une inflation en hausse dans un contexte de ralentissement de la croissance. En même temps, les capitaux sont en mouvement et connaissent une réaffectation structurelle vers les dépenses en intelligence artificielle et en défense.

Tout cela a ancré à nouveau les risques politiques et les risques liés aux matières premières en tant que moteurs macroéconomiques persistants, explique Mme Bitar, gestionnaire de portefeuille principale au sein de l’équipe des titres à revenu fixe mondiaux chez Amundi, qui conseille le Fonds d’obligations mondiales à rendement global NEI.

« Nous considérons que le contexte actuel de plus forte dispersion macroéconomique, d’inflation persistante et de risques de concentration en actions – où les réponses politiques divergent de plus en plus d’une région à l’autre – renforce la pertinence des stratégies obligataires mondiales. »

Toutefois, les allocations en titres à revenu fixe des investisseurs canadiens sont fortement concentrées dans les obligations canadiennes. De nombreuses raisons expliquent ce fait, notamment une prédilection comportementale pour ce qui est connu dans ce qui a traditionnellement représenté la partie la plus sûre du portefeuille d’un investisseur. Au niveau institutionnel, on peut détenir des obligations nationales pour s’aligner sur les engagements locaux et pour réduire au minimum l’écart de suivi par rapport aux indices de référence locaux. En effet, selon un rapport récent, les investisseurs institutionnels canadiens détiennent 95 % de leurs actifs à revenu fixe dans des titres canadiens. [1]

« Bien que tous ces motifs semblent valables, le fait de se limiter à son propre pays réduit l’éventail d’opportunités – faisant rater éventuellement des rendements plus élevés ou une meilleure qualité de crédit ailleurs –, et peut introduire un risque de concentration au sein du portefeuille d’investissement et compromettre la performance à long terme », déclare Mme Bitar.

Elle souligne que les réponses des banques centrales face au potentiel de stagflation ne seront pas toutes identiques. Chaque institution prendra ses décisions en fonction de facteurs locaux, et les variations de politique monétaire créeront une dispersion des rendements, des devises et des écarts de crédit.

Par exemple, le Canada est moins vulnérable à la flambée des prix du pétrole. Comme nous sommes un exportateur net d’énergie, la hausse des prix du pétrole stimulera les revenus et entraînera peut-être une augmentation des dépenses et des investissements. Par ailleurs, comme dans de nombreux pays, la consommation des ménages restera soumise à des pressions, ce qui aura des répercussions négatives pour la croissance. En raison de notre situation distincte, notre banque centrale pourrait effectuer des choix différents de ceux des banques centrales des pays plus exposés aux effets de la fluctuation des prix du pétrole.

En même temps, le marché obligataire canadien diffère de beaucoup d’autres marchés obligataires en raison de sa sensibilité à un secteur immobilier fortement endetté et à un secteur bancaire concentré, ce qui rend les obligations canadiennes très réactives face aux modifications de la politique monétaire, à l’élargissement des écarts de crédit et aux crises économiques. Le marché est également dominé par quelques grandes institutions, telles que le gouvernement fédéral, les gouvernements provinciaux et les grandes institutions financières, ce qui limite les occasions de diversification.

Mme Bitar souligne que le Fonds d’obligations mondiales à rendement global NEI est sous-pondéré en obligations canadiennes, car il trouve ailleurs un meilleur potentiel pour les investisseurs. Par conséquent, ce fonds peut constituer un complément à une allocation en titres à revenu fixe existante axée sur le marché national.

De nombreux fonds sont moins « mondiaux » que prévu

L’un des défis auxquels sont confrontés les investisseurs qui recherchent une plus grande diversification géographique de leurs obligations tient au fait que tous les fonds « mondiaux » ne sont pas identiques. Il est important de regarder de plus près leur composition, car bon nombre d’entre eux allouent 80 % ou plus de leurs actifs aux obligations américaines. Cela s’explique d’une part par le fait que le marché obligataire américain est le plus important et le plus liquide au monde, et d’autre part, par le fait que de nombreux gestionnaires de fonds sont établis aux États-Unis.

À l’inverse, le Fonds d’obligations mondiales à rendement global NEI, conseillé par le bureau d’Amundi à Londres, au Royaume-Uni, dispose d’un portefeuille obligataire mondial sans contrainte qui offre une exposition aux courbes de rendement des obligations souveraines de pays développés, aux obligations supranationales, aux obligations d’organismes et aux obligations de sociétés de catégorie investissement, avec des expositions sélectives aux titres de créance des marchés émergents lorsque les données fondamentales et la liquidité du marché le permettent. En général, les obligations américaines ne représentent que de 15 à 18 % du fonds.

À partir d’une analyse macroéconomique de la croissance mondiale et de la dynamique de l’inflation, des mesures de politique monétaire et budgétaire, ainsi que des moteurs géopolitiques, les membres de l’équipe cherchent à générer de l’alpha à partir de la duration, du positionnement sur la courbe des taux, de la sélection des titres de crédit souverains et de sociétés, ainsi que de stratégies de change. Leur gamme d’outils flexibles comprend le recours actif aux contrats à terme, aux swaps et aux options pour couvrir le risque de taux et obtenir une exposition efficace à certains segments des marchés obligataires sans engager d’importants capitaux.

Mme Bitar souligne que les positions en obligations étrangères sont entièrement couvertes en dollars canadiens, de sorte que les investisseurs ne doivent pas s’inquiéter de l’introduction de la volatilité des devises dans une catégorie d’actifs qu’ils choisissent souvent pour son faible niveau de risque.

En période de forte volatilité et de fragmentation des marchés, un tel fonds peut constituer un choix judicieux en tant que position de base dans un portefeuille obligataire mondial. Il ne présente pas les concentrations propres au marché obligataire canadien. Le marché obligataire américain n’y occupe pas une place prépondérante. De plus, il offre le potentiel de saisir les occasions de valeur relative sur les marchés des taux, des titres de crédit et des changes.

« C’est une stratégie mondiale de grande qualité qui offre un éventail plus large d’opportunités pour réaliser des opérations de carry et de valeur relative, tout en permettant de diversifier les expositions hors du marché national et en disposant d’une flexibilité stratégique pour répondre aux différences de politique monétaire et aux fluctuations des matières premières. »

Pour de plus amples informations, veuillez visiter https://www.placementsnei.com/profiter-dune-approche-reellement-mondiale.html

Le présent document est fourni à des fins éducatives et d’information uniquement et ne vise pas à apporter précisément, sans s’y limiter, des conseils financiers, fiscaux, de placement ou de toute autre nature. Les opinions exprimées aux présentes peuvent changer sans préavis, car les marchés évoluent au fil du temps. Les renseignements contenus aux présentes sont jugés fiables, mais NEI ne garantit pas leur exhaustivité ni leur exactitude. Les opinions exprimées à l’égard, d’un titre, d’une industrie ou d’un secteur du marché en particulier ne doivent pas être interprétées comme une intention de réaliser des transactions concernant un fonds géré par Placements NEI. Les énoncés prospectifs ne constituent pas des garanties concernant des rendements futurs et les résultats réels peuvent être substantiellement différents des prévisions en raison de risques et d’incertitudes. Ne vous fiez pas indûment aux renseignements prospectifs.

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[1] Josh Welsh, ‘Uncompensated risk’: Investor home bias is warping Canadian fixed income. Benefits and Pension Monitor, 30 janvier 2026. https://www.benefitsandpensionsmonitor.com/investments/fixed-income/investor-home-bias-is-warping-canadian-fixed-income-says-capital-group/393039

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